top of page
Logo du Journal AFRIQUE EN EVEIL
Cosmétiques au romarin

Violences en zone anglophone : deux chauffeurs de taxi abattus à Buea

Une nouvelle flambée de violence à Buea



Le conflit en cours dans les régions anglophones du Cameroun continue de faire des victimes. Dans la soirée du lundi, le quartier de Bomaka, situé à Buea, a été secoué par l’assassinat de deux chauffeurs de taxi. Selon plusieurs sources locales, ces meurtres seraient l’œuvre de combattants séparatistes, illustrant une fois de plus l’instabilité grandissante de la région.

Des exécutions en pleine rue



D’après les témoignages recueillis, les deux victimes ont été abattues dans des circonstances particulièrement brutales. L’un des chauffeurs a été exécuté froidement à l’intérieur de son véhicule par des individus armés, soupçonnés d’être affiliés à des groupes séparatistes. Le second, quant à lui, aurait été pris pour cible pour avoir violé l’ordre de « ville morte », une directive imposée par les séparatistes chaque lundi et interdisant toute activité économique et déplacement.

Un climat de terreur persistant



Cet événement tragique s’inscrit dans une montée de la violence dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun, où les tensions entre forces gouvernementales et groupes séparatistes ne cessent de s’aggraver. Depuis le début de la crise anglophone, la population civile paie un lourd tribut, entre assassinats, enlèvements et déplacements forcés.

Les habitants de Buea, déjà éprouvés par des années de conflit, vivent dans une peur permanente, craignant d’être les prochaines cibles d’attaques arbitraires. Malgré la présence des forces de sécurité, la situation sécuritaire ne cesse de se détériorer, laissant les populations dans une profonde détresse.



Un appel à l’apaisement et à une solution durable

Face à cette escalade de violences, plusieurs voix s’élèvent pour appeler à une résolution pacifique du conflit. Des organisations locales et internationales exhortent le gouvernement camerounais à intensifier les efforts diplomatiques et à engager un dialogue inclusif avec les factions séparatistes pour éviter que la situation ne s’enlise davantage.

En attendant une solution durable, les habitants des zones anglophones continuent de vivre dans une insécurité grandissante, avec un avenir de plus en plus incertain.

 
 
 

Commentaires


bottom of page