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Nouvelle attaque à Hile-Alifa : Boko Haram frappe encore, l’armée en alerte maximale

Une nuit de terreur à Hile-Alifa



La commune de Hile-Alifa, située dans le département du Logone-et-Chari, région de l’Extrême-Nord du Cameroun, a de nouveau été la cible d’une attaque brutale menée par les éléments de la secte islamiste Boko Haram.Dans la nuit du lundi 5 au mardi 6 mai 2025, entre 2h et 4h du matin, les assaillants ont lancé un assaut violent contre la localité, semant la panique et la désolation.


Bilan humain et matériel


Selon les premières informations rapportées par le journaliste Guibai Gatama, un soldat camerounais est tombé en mission, succombant aux tirs nourris des assaillants. Plusieurs autres militaires ont été grièvement blessés et transférés d’urgence à l’hôpital de district de Makary pour y recevoir des soins.Sur le plan matériel, deux véhicules de la mairie ont été incendiés dans le garage du maire. Les assaillants ont également emporté un nombre important d’armes et de munitions, aggravant le niveau de menace dans la région.


Une menace persistante malgré les opérations militaires


Cette attaque survient moins d’un mois après un autre événement sanglant à Wulgo, le 9 avril dernier, où douze militaires camerounais avaient trouvé la mort lors d’un affrontement d’une rare violence. Cette attaque, l’une des plus meurtrières de ces derniers mois, avait poussé l’armée à lancer une vaste opération de ratissage dans plusieurs localités sensibles.


Réplique sécuritaire à Maskota


C’est dans ce contexte que les forces de défense et de sécurité camerounaises ont mené, il y a quelques jours, une opération ciblée dans la localité de Maskota. Cette intervention a permis la neutralisation de trois combattants de Boko Haram. Un succès ponctuel, mais qui illustre bien la difficulté de venir à bout d’un ennemi insaisissable et déterminé.


Wulgo, un précédent toujours dans les mémoires


Fin mars 2025, dans la nuit du 24 au 25, une horde de jihadistes lourdement armés à bord de véhicules tactiques avait attaqué le poste mixte des forces de sécurité à Wulgo, au Nigeria, dans la zone frontalière avec le Cameroun. L’assaut s’était soldé par la mort de douze soldats camerounais et plusieurs blessés. Cet événement avait provoqué une onde de choc, tant au sein des forces armées que dans la population.

 
 
 

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