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Nouvelle attaque meurtrière de Boko Haram à Hilé-Alifa : l’armée paie un lourd tribut

Une nuit d’horreur à Hilé-Alifa



Dans la nuit du mardi 6 mai, entre 2h et 4h du matin, la localité de Hilé-Alifa, située dans le département du Logone-et-Chari, région de l’Extrême-Nord du Cameroun, a été le théâtre d’une attaque sanglante attribuée au groupe terroriste Boko Haram. Une incursion qui relance l'inquiétude sur la recrudescence des violences dans cette zone frontalière.


Trois soldats tombés au combat


Selon des sources sécuritaires sur le terrain, trois militaires camerounais ont perdu la vie lors de l’assaut. Six autres ont été blessés, certains grièvement, et sont actuellement pris en charge dans des structures sanitaires militaires. Ces soldats faisaient partie d’une unité en poste dans cette localité régulièrement ciblée par des incursions djihadistes.


Un arsenal militaire emporté


Les assaillants, venus en nombre et lourdement armés, n’ont pas seulement semé la mort. Ils ont également mis la main sur un butin militaire important. Trois armes lourdes et une quantité considérable de munitions ont été emportées, selon les premiers constats des forces de défense présentes sur les lieux après l’attaque.


Une région sous pression constante


L’attaque de Hilé-Alifa s’inscrit dans une série d’agressions répétées que subit l’Extrême-Nord depuis plus d’une décennie. Cette région frontalière du Nigéria reste l’un des principaux foyers d’insécurité à cause de la présence persistante de Boko Haram et de ses factions dissidentes. Malgré les opérations menées par l’armée camerounaise et ses partenaires régionaux, la menace demeure vive et imprévisible.


La résilience des populations locales mise à rude épreuve


Outre les pertes humaines et matérielles, ces attaques régulières ont des conséquences psychologiques et économiques lourdes sur les populations locales. Nombre d’entre elles vivent dans la peur permanente, tandis que d'autres sont contraintes à l'exode pour fuir les zones à risque.

 
 
 

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