Fait divers : Deux serpents totems sèment la panique dans un hôtel à Man'assa.
- Bertin Bidja

- 17 oct. 2024
- 2 min de lecture
L'hôtel se retrouve présentement fermé par la police, après l'apparition de deux serpents totems dans une chambre et aux toilettes, dans la matinée du lundi, 14 octobre 2024, qui ont effrayé deux clients et semés la panique sur les lieux.

Man’assa l'une des localités de l'arrondissement de Mfou, situé à quelques kilomètres du collège père Monti, a été le théâtre d'un scandale dans l'un des hôtels de la place, le lundi 14 octobre 2024. Selon les faits parvenu à notre rédaction, deux clients dudit hôtel se seraient réveillés, l'un avec le serpent sur le lit, à ses côtés et l'autre avec un serpent dans les toilettes, tous de couleurs noires avec une taille impressionnante. Pris de panique, ces derniers vont rapidement alerté la police, qui est venu aussitôt à l'hôtel, constater les faits et procéder à la fermeture de l'établissement hôtelier. Selon nos sources, le propriétaire serait un camerounais originaire de Mbouda, qui ne s'est pas pointé sur le lieu du scandale lors de sa fermeture, certainement dû à un projet de voyage hors du pays.
Des histoires du genre, très fréquentes dans nos communautés, s'apparentent très souvent aux pratiques mystiques ou occultes de la part de certains entrepreneurs pour faire prospérer leur activité. Pour les fins initiés ou adeptes des voies obscures, ils adoptent le serpent, de préférence un serpent noir, comme protecteur de leurs lieux d'affaires, mais ces serpents finissent toujours par faire surface dans le quotidien des hommes faisant naître frayeur et panique.
Du commun des mortels, il n'est pas toujours une question du mystique car il peut s'avérer qu'une situation d'insalubrité, attirant cafards, moustiques et serpents soit à l’origine. Des réalités parfois mal prises en compte par tous. Les deux serpents retrouvés, ont été ainsi tués et jetés à la voie publique.
En attendant la suite des événements, les employés pour le moment se retrouvent en congé technique, ils sont au quartier dans l'espoir de retrouver leur emploi, loin des histoires rocambolesques.
Bertin BIDJA










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