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Cosmétiques au romarin

Drame en Méditerranée : Un bateau de migrants chavire, des dizaines de disparus

Un naufrage tragique en pleine traversée



La Méditerranée a encore été le théâtre d'un drame humain. Au moins 40 migrants sont portés disparus après le chavirement d’une embarcation au large des côtes, mardi 18 mars. Ce naufrage a également causé la mort de six personnes, tandis que dix autres ont pu être secourues, selon les informations rapportées par CNA.

Une embarcation surchargée en quête d'un avenir meilleur

L’embarcation transportait 56 personnes, principalement des ressortissants du Cameroun, de la Côte d’Ivoire et du Mali. Leur objectif : rejoindre l'Italie pour espérer une vie meilleure, loin des difficultés économiques et politiques de leurs pays d'origine. Malheureusement, leur voyage a viré au cauchemar.

D’après les premiers témoignages recueillis auprès des survivants, le bateau aurait quitté les côtes tunisiennes avant d’être frappé par des conditions météorologiques difficiles, entraînant son chavirement. Parmi les disparus, plus d’une dizaine seraient de nationalité camerounaise, selon une source citée par CNA.

Un drame qui illustre la tragédie des migrations clandestines

Le père Marco Pagniello, directeur de l’unité italienne de l’organisation caritative Caritas, affiliée à l’Église catholique, a réagi en ces termes :

« Les morts en Méditerranée de ceux qui partaient à la recherche d’un avenir plus digne pointent du doigt notre propre incapacité à imaginer un avenir capable de donner de l’espoir et des horizons de vie. »

Ses propos reflètent la détresse de ces migrants, poussés à l’exil par la précarité et les conflits dans leur pays natal. Ce naufrage s’inscrit dans une série de tragédies qui continuent d’endeuiller la Méditerranée.

Un bilan alarmant : la Méditerranée, cimetière des migrants

Selon les données de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), relayées par Frontex, 248 personnes ont péri en tentant de traverser la Méditerranée orientale durant les seuls mois de janvier et février 2025. Une statistique effroyable qui met en lumière les risques considérables encourus par ces migrants en quête d’un avenir plus serein.

Un Camerounais basé en Tunisie a confirmé à CNA, via une note vocale, que 17 de ses compatriotes faisaient partie des disparus, soulignant ainsi l’ampleur de la catastrophe.

Un appel à l’action pour prévenir de nouvelles tragédies

Ce drame relance le débat sur la nécessité d’une politique migratoire plus humaine et d’initiatives renforcées pour sécuriser ces traversées périlleuses. Tant que la misère, les conflits et l'absence de perspectives persisteront, de nombreux migrants continueront de risquer leur vie en quête d’une existence meilleure.

 
 
 

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